14 September 2018 / akkanto / NL 

7 pistes pour bien gérer ses community relations

Régulièrement, on voit dans les journaux ou sur le web des groupes de riverains qui s’organisent contre un projet, que ce soit l’installation d’une éolienne ou d’une antenne GSM ou bien l’agrandissement d’un site industriel, par exemple.

Cette situation vous est familière ? Vous aussi, vous êtes confronté à des riverains ou des publics-cibles externes qui n’acceptent pas votre projet ? C’est une réaction logique, souvent liée à la différence de perception entre les porteurs du projet, qui voient surtout les avantages ou les bénéfices pour la société dans son ensemble, et les riverains, qui ne voient souvent que les désagréments individuels et locaux que ce projet risque de générer. Comment faire en sorte que les communautés locales perçoivent l’intérêt général, sociétal, au-delà des inconvénients individuels ? Comment parvenir à ce qu’elles comprennent le bien-fondé de votre projet, voire même qu’elles y adhèrent ?

Ce jeudi 13 septembre, akkanto a accueilli un trio d’orateurs venant de Lhoist, Brussels Airport et Elia pour une discussion-débat autour du thème du phénomène NIMBY. Des pistes ont été évoquées par chacun d’entre eux pour contribuer à améliorer les relations entre une entreprise et ses riverains, les autorités locales ou la population. En voici quelques-unes :

  • Impliquez les parties prenantes, dès le début : en amont, dialoguez avec vos interlocuteurs locaux, et notamment les autorités locales. Profitez de leur connaissance et de leur expérience sur le terrain. Ecoutez-les, utilisez leur feedback. Vous pourrez alors en tenir compte dans l’élaboration de votre projet et anticiper les inquiétudes et questions.
  • Ayez une histoire à raconter, une vision. Et fixez-vous un objectif commun : présentez votre projet, son contexte, la finalité. Partagez-la avec vos interlocuteurs locaux.
  • Tâchez de donner la parole à toutes les parties prenantes, pour éviter qu’un groupe ne saborde le processus et rende l’atteinte d’un consensus impossible.
  • Prenez le temps d’expliquer le processus et de clarifier les étapes auprès des parties prenantes : information, concertation, décision. N’hésitez pas à être didactique, voire éducatif : exposez clairement les tenants et aboutissants de votre action.
  • Entourez-vous d’experts pour fonder votre action et dédiaboliser certains sujets.
  • Soyez prêts à pouvoir céder sur certains points : entretenir des bonnes relations avec ses communautés locales passe aussi par des concessions.
  • Et communiquez. Non seulement vers vos parties prenantes externes. Mais également vers vos employés, vos ambassadeurs.

 

Nathalie Mathieu

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