30 April 2015 / media relations /

Les 6 qualités qui doivent figurer sur le CV d’un bon porte-parole d’entreprise

 

1.    Avoir une connaissance approfondie du paysage médiatique belge

Le paysage médiatique est, à l’instar du paysage politique, changeant et complexe en Belgique. Il est dès lors important, en tant que point de relais des médias, de connaitre les synergies entre les différents groupes médiatiques et de savoir quelles publications s’adressent à quels publics-cibles. Il est tout aussi important de savoir quels journalistes écrivent sur quels sujets ou pour quelle rubrique, mais aussi et surtout quel type d’information les intéresse… ou pas.

Comprendre l’ADN des médias, leur fonctionnement et ce qui anime les journalistes, c’est pouvoir développer une stratégie de communication taillée sur mesure pour les publics-cibles que l’entreprise souhaite atteindre. Ce qui permettra non seulement de créer une situation donnant-donnant entre l’entreprise et le journaliste, mais également d’assurer une visibilité médiatique plus conséquente. 

 

2.    Avoir une bonne maîtrise du secteur d’activité et connaître les activités de l’entreprise sur le bout des doigts

Le porte-parole ne peut être un expert dans chaque domaine, même s’il sera amené à répondre à beaucoup de questions sur des sujets vraiment très variés. Il est avant tout important pour lui de devenir un excellent généraliste, et donc de savoir un peu de tout sur tout. Il se doit donc de s’entourer des bons experts qui pourront soit lui fournir les informations et éléments de réponse nécessaires, soit agir (ponctuellement) à titre de porte-parole lorsque le sujet demande des connaissances techniques très (ou trop) précises. Un porte-parole est d’autant plus pris au sérieux et crédible lorsqu’il sait reconnaitre les limites de son savoir et sait passer le flambeau à la bonne personne en temps voulu.

 

3.    Avoir de bonnes capacités de réseautage en interne

Devoir répondre à 1.001 questions différentes sur son entreprise et ses activités demande aussi de pouvoir trouver les 1.001 réponses… auprès des personnes concernées. Il faut donc identifier les collègues et experts qui pourront fournir les éléments de réponses sur des sujets et thèmes divers qui touchent à l’entreprise. Connaître ses interlocuteurs en interne c’est aussi, à l’inverse, permettre de faciliter la remontée d’informations intéressantes et pertinentes qui mériteraient plus de visibilité auprès de parties prenantes externes telles que les médias.

 

4.    Avoir de bonnes capacités de réseautage en externe 

Il faut identifier les opportunités de networking et les événements incontournables, car ceux-ci sont autant d’occasions pour le porte-parole de se faire connaître auprès des parties prenantes de l’entreprise et de générer de la visibilité pour celle-ci. En outre, ces moments privilégiés permettent la prise de contacts, et pourquoi pas, d’ainsi créer des opportunités futures.

 

5.    Savoir structurer, aligner et véhiculer les messages-clés de l’entreprise

Face à l’enthousiasme du management et des collaborateurs de vouloir communiquer sur tout (et parfois n’importe quoi), le porte-parole est celui qui devra calmer les ardeurs et faire un tri dans le flux d’informations qu’il reçoit. C’est souvent à lui que revient la lourde tâche de séparer l’essentiel du secondaire et donc de faire un choix dans les messages-clés à véhiculer vers l’extérieur.

Ces messages devront évidemment être définis et structurés au préalable avec l’aval du management de façon à ce qu’ils puissent servir de base pour le développement de tout support de communication de l’entreprise (présentations, communiqués, discours, etc.) et véhiculés via tous les canaux de communication (site internet, Facebook, Twitter, etc.) dont dispose l’entreprise. Les entreprises qui communiquent bien sont celles qui arrivent à véhiculer leurs messages-clés de façon structurée, consistante et alignée.

Afin que ces messages-clés soient compris par tous les publics-cibles, certains termes et aspects plus techniques devront parfois être ‘vulgarisés’ et simplifiés afin de créer des histoires susceptibles d’intéresser un large public.

 

6.    Et enfin, disposer de certaines compétences humaines

Le ‘bon’ porte-parole doit enfin être un interlocuteur disponible, réactif et diplomate. C’est lui qui est, au final, le visage de l’entreprise et permet par son comportement de véhiculer une image ‘positive’ de celle-ci. Un porte-parole qui communique bien et de façon efficace aura un impact direct bénéfique sur la réputation globale de l’entreprise.

 

Véronique Goethals

This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

 

twitter google+ linkedin